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Thérapie à l'aspirine : Qui devrait la prendre pour prévenir les maladies cardiaques ?

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Thérapie à l'aspirine : Qui devrait la prendre pour prévenir les maladies cardiaques ?
  • nov., 17 2025
  • Publié par Deana Johnson

Aspirine et prévention cardiaque : ce qui a vraiment changé

Il y a dix ans, prendre une petite dose d’aspirine chaque jour était presque une routine pour les adultes de plus de 40 ans, surtout si un parent avait eu une crise cardiaque. On pensait que c’était une simple mesure de précaution, comme se brosser les dents. Aujourd’hui, cette pratique est loin d’être aussi sûre ou universelle. Les dernières recommandations médicales, mises à jour en 2022 par la US Preventive Services Task Force, ont radicalement changé la donne. Pour la plupart des gens, l’aspirine n’est plus recommandée pour prévenir une première crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral.

La raison ? Les bénéfices sont devenus trop faibles, et les risques, trop élevés. L’aspirine empêche le sang de former des caillots - ce qui peut sauver la vie après un infarctus - mais il augmente aussi le risque de saignements graves, surtout dans l’estomac ou le cerveau. Pour une personne sans antécédents cardiaques, ce déséquilibre est de plus en plus net : pour chaque personne qui évite une crise cardiaque grâce à l’aspirine, deux autres subissent un saignement majeur. Ce n’est pas une statistique abstraite. C’est une réalité clinique.

Qui pourrait encore bénéficier de l’aspirine ?

Il existe un petit groupe de personnes pour qui l’aspirine peut encore faire la différence. Ce sont les adultes âgés de 40 à 59 ans qui ont un risque élevé de maladie cardiovasculaire dans les 10 prochaines années - et qui ne présentent pas de facteurs de saignement. Le risque est calculé à l’aide d’un outil appelé pooled cohort equation. Il prend en compte : votre âge, votre sexe, votre pression artérielle, votre taux de cholestérol, si vous êtes diabétique, et si vous fumez. Si votre risque est de 10 % ou plus, alors la discussion avec votre médecin mérite d’être sérieuse.

Par exemple : un homme de 55 ans, fumeur, avec une pression artérielle élevée, un cholestérol LDL à 160 mg/dL et un diabète de type 2, pourrait avoir un risque de 14 %. Dans ce cas, l’aspirine pourrait être envisagée. Mais si ce même homme a déjà eu un ulcère ou prend un anticoagulant, l’aspirine est contre-indiquée. Il n’y a pas de règle unique. C’est une équation personnalisée.

Les personnes de 60 ans et plus : arrêtez, sauf cas exceptionnel

Si vous avez 60 ans ou plus, et que vous n’avez jamais eu de crise cardiaque, d’angioplastie ou de pontage coronarien, il est fortement déconseillé de commencer l’aspirine. Même si vous avez un bon cholestérol, une pression artérielle contrôlée, et que votre père a eu une crise à 62 ans - cela ne suffit pas. La recherche montre que chez les personnes âgées de 60 à 70 ans, les saignements causés par l’aspirine surpassent largement les bénéfices potentiels. Et au-delà de 70 ans, le risque de saignement cérébral ou gastro-intestinal augmente de manière exponentielle.

Un étude publiée dans JAMA en 2018 a suivi plus de 19 000 personnes de 70 ans et plus. Ceux qui prenaient de l’aspirine avaient 30 % plus de risques de saignement majeur, sans réduction significative des décès liés au cœur. Ce n’est pas une question de « peut-être ». C’est une recommandation claire : ne commencez pas. Si vous prenez déjà de l’aspirine, parlez-en à votre médecin avant de l’arrêter. Ne l’arrêtez pas brutalement sans avis médical.

Le diabète : un cas particulier

Les personnes atteintes de diabète sont un groupe spécifique. Même si elles n’ont pas encore eu de problème cardiaque, leur risque est plus élevé que la moyenne. L’American Diabetes Association et l’American Heart Association recommandent donc d’envisager l’aspirine pour les diabétiques de plus de 40 ans, à condition qu’ils n’aient pas de facteurs de saignement. Pourquoi ? Parce que le diabète endommage les vaisseaux sanguins de la même manière qu’un cholestérol élevé. L’aspirine peut alors agir comme un bouclier contre les caillots.

Mais attention : ce n’est pas automatique. Un diabétique de 65 ans avec une insuffisance rénale légère et un historique de saignements nasaux n’est pas un bon candidat. Le diabète augmente le risque cardiaque, mais il ne supprime pas les risques liés à l’aspirine. Il faut toujours peser les deux côtés de la balance.

Deux personnes : l'une avec un interdit d'aspirine, l'autre avec un feu vert, selon leur risque cardiaque.

Les facteurs de saignement : ce que vous devez connaître

Avant même de penser à l’aspirine, posez-vous cette question : ai-je un risque accru de saigner ? Voici les signaux d’alerte :

  • Avez-vous déjà eu un ulcère gastro-intestinal ou un saignement de l’estomac ?
  • Prenez-vous un autre médicament qui fluidifie le sang, comme le warfarine, le rivaroxaban ou l’apixaban ?
  • Consommez-vous plus de trois verres d’alcool par jour ?
  • Êtes-vous âgé de plus de 65 ans ?
  • Avez-vous une maladie du foie ou des reins ?
  • Prenez-vous des anti-inflammatoires comme l’ibuprofène ou le naproxène régulièrement ?

Si vous répondez oui à l’une de ces questions, l’aspirine est probablement dangereux pour vous. Le score HAS-BLED est un outil simple que les médecins utilisent pour évaluer ce risque. Un score de 3 ou plus signifie un risque élevé - et l’aspirine est généralement évitée.

Aspirine vs statines : quelle est la meilleure stratégie ?

La grande révolution dans la prévention cardiaque n’est pas l’aspirine. C’est les statines. Ces médicaments, comme l’atorvastatine (Lipitor), réduisent le cholestérol LDL de 30 à 50 %. Et ils réduisent le risque de crise cardiaque de 25 à 37 %. L’aspirine, lui, réduit ce risque de seulement 10 à 15 %. Pourquoi prendre une substance qui a un effet faible et des risques élevés, quand une autre a un effet plus fort et moins de dangers ?

Les experts comme le Dr John Rumberger, de la Mayo Clinic, disent clairement : « La fenêtre d’utilité de l’aspirine pour la prévention primaire s’est considérablement rétrécie avec le contrôle moderne des facteurs de risque. » En d’autres termes : si vous contrôlez bien votre cholestérol, votre pression artérielle et votre glycémie, vous n’avez pas besoin de l’aspirine. Vous avez besoin de statines - et d’un mode de vie sain.

Les erreurs courantes et les mythes

Beaucoup de gens continuent à prendre de l’aspirine pour des raisons qui ne tiennent plus la route :

  • « Mon père a eu une crise cardiaque à 58 ans » : C’est une histoire triste, mais pas une indication médicale. Votre risque dépend de votre propre corps, pas de celui de votre père.
  • « Je prends de l’aspirine depuis 20 ans, je n’ai jamais eu de problème » : C’est possible. Mais vous avez peut-être eu de la chance. Les saignements peuvent arriver à tout moment, même après des années sans incident.
  • « Le médecin m’a dit de le prendre » : Beaucoup de médecins ne sont pas à jour avec les dernières recommandations. Une étude a montré que seulement 43 % des généralistes savent correctement calculer le risque cardiovasculaire.

Le mythe le plus persistant ? Que l’aspirine « nettoie » les artères. Ce n’est pas vrai. Elle ne réduit pas le cholestérol. Elle ne réduit pas la pression. Elle ne réduit pas le poids. Elle ne fait qu’empêcher les plaquettes de s’agglutiner. C’est une arme très spécifique - et très dangereuse si mal utilisée.

Un cœur en forme de puzzle complet sans aspirine, qui reste à l'écart comme option non essentielle.

Que faire si vous prenez déjà de l’aspirine ?

Si vous êtes dans l’un des cas suivants :

  • Vous avez plus de 60 ans
  • Vous n’avez jamais eu de maladie cardiaque
  • Vous n’avez pas de diabète ou de facteurs de risque très élevés

Alors vous êtes probablement dans la catégorie où l’aspirine ne vous apporte aucun bénéfice net. Parlez-en à votre médecin. Ne l’arrêtez pas vous-même - un arrêt brutal peut augmenter temporairement le risque de caillot. Votre médecin vous guidera vers un sevrage progressif si nécessaire.

Si vous avez entre 40 et 59 ans, avec un risque élevé et aucun facteur de saignement, alors une discussion avec votre médecin est justifiée. Mais ne prenez pas cette décision seul. Utilisez des outils comme l’application Aspirin Guide de l’Université de Caroline du Nord, qui vous aide à visualiser les risques et bénéfices.

Et pour les personnes ayant déjà eu un problème cardiaque ?

Si vous avez eu une crise cardiaque, un accident vasculaire cérébral, un pontage ou un stent, l’aspirine reste un pilier du traitement. Ici, les bénéfices sont clairs : elle réduit le risque de récidive de 21 % et la mortalité de 13 %. Dans ce cas, le bénéfice l’emporte largement sur le risque. Ce n’est pas de la prévention. C’est un traitement. Et il est indispensable.

Les patients en prévention secondaire prennent souvent de l’aspirine à 81 mg par jour, parfois en association avec un autre antiagrégant comme le clopidogrel. Mais même là, les saignements restent un risque - d’où la nécessité d’un suivi régulier.

Les alternatives et les nouvelles pistes

La recherche continue. Le prochain grand changement pourrait venir du score de calcification coronaire. C’est un scanner du cœur qui montre la quantité de plaque dans les artères. Une personne avec un score élevé, même sans symptômes, pourrait bénéficier de l’aspirine - même si son risque calculé est modéré. Des essais comme ASPREE-2, en cours jusqu’en 2024, étudient si arrêter l’aspirine chez les plus de 70 ans affecte la mémoire ou la mobilité.

En attendant, les alternatives les plus sûres sont toujours les mêmes : arrêter de fumer, faire 150 minutes d’activité physique par semaine, manger des légumes, des céréales complètes et des poissons gras, et prendre des statines si elles sont indiquées. Ces mesures réduisent le risque cardiaque bien plus que l’aspirine - et sans risque de saignement.

Dois-je prendre de l’aspirine tous les jours pour prévenir une crise cardiaque ?

Non, pas pour la plupart des gens. Depuis 2022, les grandes sociétés médicales déconseillent l’aspirine pour la prévention primaire chez les personnes de 60 ans et plus, et même chez les 40-59 ans, seulement si le risque cardiovasculaire est très élevé et qu’il n’y a aucun risque de saignement. Pour la majorité, les statines et un mode de vie sain sont bien plus efficaces et sûrs.

L’aspirine peut-elle vraiment prévenir un accident vasculaire cérébral ?

Oui, mais très légèrement. L’aspirine réduit le risque d’AVC ischémique (causé par un caillot) d’environ 12 %. Mais il augmente le risque d’AVC hémorragique (causé par un saignement dans le cerveau) de 40 %. Pour une personne sans antécédents, le risque global d’AVC n’est pas réduit de manière significative. Le déséquilibre est défavorable.

Je suis diabétique. Dois-je prendre de l’aspirine ?

Cela dépend. Si vous avez plus de 40 ans et que vous avez d’autres facteurs de risque (hypertension, cholestérol élevé, tabagisme), alors oui, l’aspirine peut être envisagée. Mais si vous avez déjà eu un saignement, des problèmes rénaux ou prenez d’autres médicaments qui fluidifient le sang, alors non. Parlez-en à votre médecin. Le diabète augmente le risque cardiaque, mais pas automatiquement la nécessité d’aspirine.

Quelle est la bonne dose d’aspirine pour la prévention ?

Si votre médecin vous recommande l’aspirine, la dose recommandée est de 75 à 100 mg par jour. C’est ce qu’on appelle l’« aspirine baby ». Une dose plus élevée (comme 325 mg) n’apporte pas plus de bénéfice, mais augmente fortement le risque de saignement. Ne prenez jamais plus que ce qui est prescrit.

Je prends de l’aspirine depuis des années. Puis-je l’arrêter tout de suite ?

Ne l’arrêtez pas brutalement. Si vous avez déjà eu un problème cardiaque, un arrêt soudain peut augmenter le risque de caillot. Si vous le prenez uniquement pour la prévention et que vous êtes âgé de plus de 60 ans, parlez-en à votre médecin. Il vous guidera vers un arrêt progressif si nécessaire. Ne prenez jamais cette décision seul.

L’aspirine est-elle dangereuse pour l’estomac ?

Oui, très. L’aspirine irrite la muqueuse de l’estomac et augmente le risque d’ulcères et de saignements gastro-intestinaux. Ce risque est 1,7 fois plus élevé que chez les personnes qui ne prennent pas d’aspirine. Il est encore plus élevé si vous avez plus de 65 ans, si vous prenez d’autres anti-inflammatoires, ou si vous consommez de l’alcool. La prise d’aspirine avec de la nourriture ne suffit pas à le prévenir.

En résumé : ce qu’il faut retenir

  • L’aspirine n’est plus un remède universel pour prévenir les maladies cardiaques.
  • Elle est contre-indiquée chez les personnes de 60 ans et plus sans antécédents cardiaques.
  • Elle peut être envisagée chez les 40-59 ans à très haut risque, mais seulement si aucun facteur de saignement n’est présent.
  • Le diabète change la donne, mais ne rend pas l’aspirine automatique.
  • Les statines et un mode de vie sain sont bien plus efficaces pour la prévention primaire.
  • Si vous avez déjà eu une crise cardiaque, l’aspirine reste essentielle.
  • Ne prenez jamais de l’aspirine pour la prévention sans en parler à votre médecin.

La médecine moderne ne repose plus sur des habitudes. Elle repose sur des données. Et les données montrent clairement que l’aspirine n’est pas une solution pour tout le monde. Votre cœur mérite mieux qu’un vieux réflexe. Il mérite une décision éclairée.

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Deana Johnson
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Deana Johnson

8 commentaires

Sébastien AGLAT

Sébastien AGLAT

Je suis médecin en ville, et chaque semaine, je vois au moins deux patients qui prennent de l’aspirine depuis 15 ans parce que leur père l’a fait. Je leur montre les stats, ils hochent la tête… et reviennent trois mois après en disant ‘j’ai arrêté, mais j’ai pas eu de crise’. C’est pas de la méfiance, c’est de la peur. La médecine moderne a besoin de plus que des données - elle a besoin de patience.

James Schnorenberg

James Schnorenberg

Les données de l’USPSTF 2022 sont cohérentes avec les méta-analyses de Cochrane (2021) et les données d’ASPREE (2018), mais il existe un biais de sélection dans les populations étudiées - les cohorts anglo-saxonnes sous-représentent les populations à risque modéré avec comorbidités métaboliques. Le score HAS-BLED est sensible, mais pas spécifique chez les patients diabétiques sous SGLT2i. La réduction de 10-15% du risque cardiovasculaire avec l’aspirine est statistiquement significative (p<0,05), même si l’effet absolu est faible. Il faut distinguer prévention primaire et secondaire - la confusion est systémique dans les messages de santé publique.

Celyne Bondoux

Celyne Bondoux

Je me demande si on ne confond pas la médecine avec la morale on nous dit que l’aspirine est dangereuse alors qu’on nous dit aussi que la vie est fragile et que chaque jour compte alors pourquoi on nous enlève un outil simple un outil qui nous rassure un outil qui nous fait sentir qu’on fait quelque chose même si c’est juste une pilule même si c’est pas parfait même si c’est vieux même si c’est pas magique

Julie Lavigne

Julie Lavigne

Les statines c’est bien mais elles coûtent cher et les gens n’ont pas accès à un bon médecin pour les suivre. Moi j’ai 52 ans, je n’ai pas de diabète mais j’ai un cholestérol à 220 et je prends de l’aspirine depuis 8 ans. J’ai jamais eu de saignement. Je vais pas arrêter juste parce qu’un document de 2022 dit que c’est risqué. La médecine c’est pas un vote, c’est un dialogue entre le patient et son corps.

manu martel

manu martel

J’ai un papa de 73 ans qui prend de l’aspirine depuis 2005. Il a eu un petit AVC en 2010, mais il est en prévention secondaire donc ça va. J’ai parlé avec son médecin il y a deux semaines, et il m’a dit que même s’il était au-delà de 70 ans, il fallait pas l’arrêter. Pourquoi ? Parce que pour lui, les bénéfices dépassent encore les risques. C’est pas une règle générale, c’est une décision individuelle. Et c’est ça la vraie médecine.

Julien Petitot

Julien Petitot

Je suis diabétique de type 2 depuis 12 ans et j’ai arrêté l’aspirine l’année dernière après avoir lu cet article. J’ai parlé à mon endocrinologue, on a fait le calcul de risque avec l’outil en ligne, mon score était à 9,8%. Il a dit que c’était juste en dessous du seuil, donc pas besoin. J’ai pris des statines à la place. J’ai perdu 5 kg, je marche 30 min par jour et je me sens mieux. L’aspirine, c’était un réflexe. Les statines, c’est un choix. Et ça fait une différence.

Claire Polidano

Claire Polidano

Alors j’ai lu l’article mais j’ai un doute. Si l’aspirine est si dangereux pourquoi les laboratoires ne l’ont pas retiré du marché ? Parce que les statines rapportent 10x plus. Et puis, les études sont financées par les mêmes qui vendent les statines. Le risque de saignement, c’est vrai, mais le risque de ne pas faire grand chose, c’est plus insidieux. Je prends toujours mon aspirine. J’ai confiance en mon corps. Et je préfère un petit risque calculé qu’un grand doute.

Benjamin Emanuel

Benjamin Emanuel

Oh bien sûr. L’aspirine c’est mauvais. Sauf si t’es riche et que tu as un médecin qui t’explique tout avec un powerpoint. Moi j’ai 68 ans, je prends de l’aspirine depuis 1997, j’ai jamais eu de crise, et j’ai un ulcère. Mais je le prends quand même. Parce que je me dis : si je meurs d’un caillot, je meurs en silence. Si je meurs d’un saignement, je meurs en criant. Et bon, je préfère le silence. La médecine moderne ? C’est un business. Moi, je suis un survivant.

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